Groupe d’études et de recherche en analyse des décisions
Michèle Breton : Nouvelles

Michèle Breton

Dans le cadre des Journées de la finance mathématique 2011, organisées par l'Institut de finance mathématique de Montréal (IFM2), les trois meilleurs mémoires de M. Sc. de 2010 ont été récompensés. C'est Mourad El-Hila, de HEC Montréal, qui s'est classé en première place. Son mémoire, intitulé Estimation et calibrage du processus GARCH : une étude empirique, a été encadré par Michèle Breton et Lars Stentoft (Finance).

Michèle Breton, Gilbert Laporte et Georges Zaccour ont participé au midi de la recherche, organisé par la direction de la recherche de HEC Montréal, le 13 octobre 2010. Ils ont présenté le GERAD, ainsi que des exemples de résolution de problèmes complexes reliés à leur champ d’expertise respectif aux professeurs, cadres, professionnels et étudiants au doctorat de HEC Montréal.

Michèle Breton, membre du GERAD et professeure titulaire au Service de l’enseignement des méthodes quantitatives de gestion de HEC Montréal, a été élue membre de la Société royale du Canada (SRC) et sera accueillie au sein de ce groupe sélect d’individus à l'occasion de la cérémonie des nouveaux membres et de la remise des distinctions le 28 novembre prochain.

Nous tenons à féliciter Madame Michèle Breton qui a obtenu le prix Pierre-Laurin. Ce prix récompense la production de recherche effectuée au cours des trois dernières années d’un professeur titulaire ou invité au rang de titulaire ou d’un chercheur titulaire.

Le Centre de recherche sur la e-finance voit le jour grâce au projet Nouvelle Économie Financière (INÉ) du CRSH. Codirigé par M. Georges Dionne, titulaire de la Chaire de gestion des risques, et par Mme Michèle Breton, directrice des programmes de M.Sc. et de Ph.D., ce centre réunira quelque 30 chercheurs provenant de 7 universités qui se pencheront sur les enjeux de la nouvelle économie et s’intéresseront à la gestion des organisations privées et publiques engagées dans la nouvelle économie financière. Par exemple, quel sera l’impact de la e-finance sur la gestion des risques et les marchés financiers? Sur les besoins technologiques et de sécurité de ceux-ci? Les gouvernements auront-ils encore, dans le futur, le plein pouvoir de réguler les marchés? Voilà quelques-uns des objets de recherche de l’équipe composée de financiers, d’économistes, d’informaticiens, de comptables, de mathématiciens et de statisticiens.